samedi 26 février 2011

Auckland

Sortis de Rotorua, on est allés dans la proche péninsule de Coromandel pour profiter du beau temps. La péninsule n'est pas si proche que ça quand on connaît la route qui serpente entre les collines (une section de 40km ne peut pas se faire à plus de 35 km/h à cause des virages). On est descendus dans un camping pas top, et on a passé l'après midi à la plage. Après avoir passé la matinée du lendemain à faire lessive et blog, on décide finalement de rentrer à Auckland, pour assurer de rendre la voiture à temps, et parce qu'on a fait assez de kilomètres pour le séjour.

2011.02.19-21 Auckland

On arrive donc à Auckland où on se prend un hôtel sympa au centre ville. Notre chambre au rez de chaussée donne sur une terrasse en bois et bout de gazon, c'est la meilleure de l'hôtel. C'est la deuxième fois que la technique "On reste une nuit, peut-être plus mais on ne sait pas encore" incite le gérant de l'hôtel à faire un geste. Avant de partir chasser le restaurant, on apprend qu'on est arrivés pile pour le festival des lanternes, dans un parc à un pâté de maisons de l'hôtel. On y va et on y fait vite un bain de foule qui contraste avec le reste de notre voyage. On prend des trucs à manger et on fait un tour rapide du parc, mais c'est vraiment une marée humaine, on a à peine la place de tenir debout, c'est étouffant.

Le lendemain on rend la voiture, et on explore la ville. On retourne au parc de festival des lanternes, où il y a moins de monde mais les lanternes sont éteintes. On essaie de suivre une ballade du Lonely mais les travaux d'aménagement pour la coupe du monde rendent la tâche un peu difficile. La galerie nationale est en travaux, donc pas de musée, mais c'est pas plus mal parce qu'on est un peu crevés. Le soir c'est Samedi donc on fait un effort pour sortir, mais on finit pas trop tard.

Dimanche, ballade plus ambitieuse vers le mont Eden. Il faut savoir qu'Auckland est construite sur presque 100 volcans, dont certains sont encore actifs. L'exemple le plus frappant est l'île de Rangitoto qui est sortie de la mer il y a 600 ans lors d'une éruption (et sur laquelle on ira le lendemain). Le Mont Eden est un de ces volcans qui offre un magnifique point de vue sur la ville et la péninsule. On y accède par le chemin "coast to coast" qui nous fait visiter l'Université, le Domaine (un grand parc) et d'autres coins de la ville. On rencontre deux étudiants français à qui on refile tout notre matos de camping : glacière, réchaud, tapis de sol, et de la bouffe, ainsi que des infos sur notre itinéraire. On ne sort pas prendre une bière parce que j'ai mangé un truc qui ne passe pas et j'ai été malade toute la journée.

Lundi on se prend un ferry pour l'île de Rangitoto. Lorsqu'elle est apparue il y a 600 ans, c'était un cône de lave, et il a fallu des siècles pour que la végétation s'y développe, mais c'est maintenant chose faite. Chose maintenant coutumière, après un temps magnifique pour nos journées de repos, on se tape la pluie pour notre journée à l'extérieur, mais on est habitués et équipés. Caves de lave, cratère, un dernier brin de forêt néozélandaise, et on rentre en ville. On récupère les sacs, on s'arrête pour une dernière bière, et on prend le bus pour l'aéroport où on passera une nuit assez bonne pour un aéroport (c'est à dire très moyenne), pour se lever à 5h du mat et enregistrer les bagages.

vendredi 25 février 2011

Selamat pagi !

Petit message rapide (sans accents encore) pour dire qu'on est arrives en Malaisie, et que ca n'a pas traine, on s'est deja fait le mont Kinabalu (sommet de l'Asie du sud est) ainsi que la plus haute via ferrata du monde.

On a les jambes qui tirent un peu (un peu), plus de details (et plein plein de photos) bientot.

mardi 22 février 2011

Au revoir les kiwis

Desole pour les accents, on est dans un cybercafe sur un clavier anglais.

Apres 3 jours a Auckland, (on vous enverra les photos plus tard), on a pris l'avion ce matin pour Melbourne. On y passe l'apres-midi avant de repartir a minuit pour Kuala Lumpur et 2 semaines en Malaisie. Le bilan de nos 6 semaines de vacances c'est que c'est un super pays et qu'on y retournerait avec plaisir.

Arrives a Melbourne on a vu qu'il y a (encore) eu un tremblement de terre a Christchurch, sauf que cette fois le bilan a l'air plus grave que les precedents. On avait bien aime cette ville, et on est tristes de penser que les habitants doivent passer par une 3e catastrophe en si peu de temps. On pense a tous les gens qu'on a rencontre la bas et qui nous ont si bien accueillis.

Quant a nous on est bien a l'abri a Melbourne, un peu fatigues, on fait quelques musees et on visite la ville (on n'y avait pas passe trop de temps a Paques 2009).

vendredi 18 février 2011

Rotorua, le chanel n5

Encore une fois on poste 2 notes à la fois : le retour au Tongariro, et celle ci-dessous.

Après tout cette rando et ces nuages, on a décidé que de toutes façons on n'aurait pas mieux, et qu'il était temps d'avancer. On est donc allés à Rotorua, ses sources d'eau chaude, ses geysers et le centre culturel, le tout marinant dans une délicate odeur de souffre qui baigne la ville entière.

On s'est installés au Rotorua thermal holiday park, un super camping pas cher avec bains chauds, piscine et de la boue bouillante pas loin. Il nous ont aussi envoyé au Last Drop Inn, un restau à 5 minutes à pied avec de la bonne bière et du bon whisky. On y a passé 2 nuits, et pendant la journée on est allés visiter Te Puia.

2011.02.16 Rotorua parfumerie nationale

Te Puia tient plus du parc d'attraction que du musée ou du site naturel, mais c'est un bon moyen de faire venir des centaines de personnes chaque jour, et on en a eu pour notre argent. Au programme un geyser et plein de bains de boue bouillants, de la culture Maori et un kiwi (enfin on en a vu un !) en cage.

Les attraction thermales sont sympas, la boue en ébullition fait très chaudron de la sorcière (avec le bruit de bloup bloup qui va bien). On a vu le geyser en éruption assez haute, et on s'est balladés le long des piscines bouillantes dans lesquelles les Maoris faisaient la cuisine.

Pour ce qui est de la culture Maori, on peut visiter une école de sculpture/gravure dans le style traditionnel, et une école de tissage de flax (l'équivalent local du chanvre). On a eu droit à un spectacle de chants et danses et hakas reproduisant une cérémonie de bienvenue. Là ça faisait vraiment parc d'attraction, mais c'était quand même très intéressant et très sympa. On a fait des vidéos, mais on les mettra en ligne quand on aura un accès décent à Internet. Il y avait aussi des maisons reproduites, mais on avait déjà vu ça au Te Papa museum.

On pensait y passer rapidement, et on s'est surpris à y passer la journée entière. On est donc retournés au même camping pour partir le lendemain vers la péninsule de Coromandel en vitesse parce que c'est déjà le 17 et qu'il faut qu'on rende la voiture le 19 à Auckland.

Tongariro 2 le retour

Après notre randonnée dans le Tongariro National park, on était bien fatigués de la ballade, donc on s'est pris un peu de repos. Il se trouve que le mauvais temps annoncé (et qu'on avait cherché à éviter) était probablement meilleur que le "beau temps" sous lequel on a fait la ballade.

On s'est donc décidés à rester se reposer sur Turangi, et si l'occasion se présentait de refaire la deuxième moitié de la rando, celle où on n'avait rien vu, avec les cratères et les lacs, et le panorama depuis le Tongariro.

2011.02.15 Tongariro 2 le retour

Bon alors avant tout, on a beau avoir attendu 3 jours, on n'a pas retrouvé de jours comme la veille de notre arrivée (voir photo). Donc si on oublie qu'il y a des jours où le massif est complètement dégagé, qu'on a planifié notre séjour depuis 2 semaines juste pour arriver un jour pareil, et qu'on est arrivés juste un jour trop tard, on peut dire qu'on a eu de la chance d'y voir quelque chose.

On est partis du parking de Ketetahi, notre point d'arrivée quelques jours auparavant. Au programme, 1500m de dénivelée et beaucoup de bornes. Le temps était assez couvert mais on a pu voir ce qu'on voulait (sauf le panorama en haut du Tongariro). Au niveau des Emerald Lakes, on a vu les gens qui faisaient le crossing, et lorsqu'on marche à contresens on se rend compte de la fréquentation. Il devait y avoir 400 personnes qui faisaient la randonnée.

Cette journée nous a aussi servi de préparation physique pour le Mont Kinabalu en Malaisie, et on est plutôt en forme. C'était la première rando avec des sacs de moins de 10 kg et on a senti la différence. À la descente on a découvert la technique ultime pour doubler les gros groupes : il faut courir et bien taper des pieds. Les gens se poussent sans qu'on ait à demander, c'est magique. On a bien doublé une cinquantaine de personnes comme ça.

Après ça on en a eu assez des nuages, on est partis vers le nord à Rotorua.